Ethnotourisme

À l’heure où l’Homo sapiens s’enorgueillit de pouvoir, de violence et de haine de par la planète, se dessine un tout autre visage des origines de l’homme et de sa relation avec la nature. Entre le besoin et la peur d’harmonie dans un monde en proie à de grandes contradictions, le tourisme et le touriste lui-même se tournent de plus en plus vers un besoin de vrai et d’authentique, un besoin de retour aux sources. Et c’est ainsi qu’apparaissent, au détour d’un monde hyper-industrialisé, de nouveaux modes de tourisme tel que l’ethnotourisme.

L’ethnotourisme consiste à s’immerger dans une nouvelle culture complètement différente de la sienne. Il s’agit donc de faire une rencontre de peuples autochtones de contrées lointaines, et qui vivent le plus souvent au sein de véritables paradis écologiques et de découvrir les facettes de la culture rencontrée. Les voyageurs qui pratiquent cette forme de tourisme s’intéressent aux productions artistiques, à l’architecture, aux valeurs, aux croyances, aux rites, aux fêtes et aux autres caractéristiques de la culture du pays visité.

 

Le tourisme en tribu que l’on nomme aussi ethnotourisme est aujourd’hui en développement et devient aussi une source de revenu pour les habitants locaux mais qui devient aussi un véritable danger pour eux, c’est derniers qui finissent par jouer des rôles d’humanoïdes attardés pour quelques malheureux deniers, des bêtes de scène et qui sont considérés comme des peuples arriérés.

 

 

 

https://voyagesaventures.blogspot.com/2013/07/papou-korowai-et-lethnotourisme.html

 

 

Cependant, l’ethnotourisme attire le touriste en quête de vrai, c’est une branche touristique en plein essor et plus que prometteuse, tant pour les professionnels que pour les touristes et les populations locales elles-mêmes. Ceci dit, Barouding prône les petites structures associatives et commerciales qui répondent aux demandes touristiques sans entraver la vie et l’environnement des aborigènes. Visiter et aider modestement, sans essayer de formater des peuples autonomes que l’on considère comme des peuples arriérés ; sans faire des populations indigènes des bêtes de scène contre quelques malheureux deniers, et sans non plus jouer sur l’ethnotourisme, caméra et appareils photos en main, prêt à se jeter sur la population pour faire mousser les réseaux sociaux, les chaînes youtube ou les médias.

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